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Nous discuterons du résultat suivant. Supposons que l’on dispose de deux familles d’applications de Hénon et , paramétrées par une courbe algébrique, définies sur un corps de nombres, et que l’une d’entre elles soit dissipative. Alors il existe une constante positive et deux entiers strictement positifs et tels que, pour tout paramètre , soit le nombre de points périodiques communs à et est inférieur à , soit . C'est un travail en collaboration avec Marc Abboud.
In complex analysis at the undergraduate and early graduate levels, the study of isolated singularities of functions of one complex variable is a central topic. However, as early as 1897, Hurwitz demonstrated that in dimensions , any isolated singularity of a holomorphic function is, in fact, removable. This result, which is counterintuitive compared to single-variable complex analysis, highlights the richness and subtlety of several complex variables theory.
The aim of this presentation is to introduce some major results in holomorphic extension, particularly a generalization of Riemann’s theorem to several variables. We will conclude by exploring a more modern research framework: the extension of holomorphic vector bundles.
Les antichains apparaissent naturellement dans la théorie des représentqtions des ensembles ordonnés car elles décrivent les sous modules des projectifs indécomposables et de la aussi les modules à tête simple. Lorsque l'ensemble ordonné est de plus un treillis, ces modules ont des résolutions projectives canonique qui sont malheureusement pas minimale en général.
Dans cet exposé je présenterai des propriétés d'antichaines qui rendent la résolution projective entre autre, minimale. Dans un travail en commun avec Kleinau, Klasc and Marczinzik, nous nous servons de ces propriété pour classifier les treillis distributifs dont les algèbres d'incidence ont une résolution minimale injective pure. Cela donne des examples et non examples a une propriété introduire par Ajitabh, Smith and Zhang.
Les questions de préservation du volume de méthodes numériques sont des questions importantes en analyse numérique.
Via l'analyse d'erreur inverse et les B-séries, il est possible de traduire ses questions en questions de combinatoire algébrique sur les arbres enracinés et les arômes (les cycles d'arbres enracinés).
Nous répondrons ensuite à ces questions par des techniques d'algèbre homologique, plus exactement en calculant la cohomologie de Chevalley-Eilenberg de l'algèbre de Lie arbres enracinés (que nous aurons préalablement introduite) à coefficients dans les arômes.
- 10h - 11h : Barbara Schapira, IMAG Université de Montpellier
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Mesure d'entropie maximale pour des flots hyperboliques sur des variétés non compactes
Dans un travail en collaboration avec Anna Florio et Anne Vaugon nous montrons qu'un H-flot avec la propriété SPR sur une variété non compacte a une mesure d'entropie maximale. J'expliquerai les mots ci dessus et donnerai des motivations et une idée de la preuve. - 11h15 - 12h15 : Martin Leguil, CMLS École Polytechnique
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Sur l’unicité des mesures u-Gibbs pour des difféomorphismes d’Anosov de
On considère un difféomorphisme d’Anosov du tore avec décomposition partiellement hyperbolique , où le fibré central est uniformément dilaté. Les mesures -Gibbs sont les mesures -invariantes dont les conditionnelles le long du feuilletage instable fort sont absolument continues ; elles capturent tous les comportements statistiques possibles pour un ensemble de conditions initiales de volume total. Dans un travail précédent en collaboration avec S. Alvarez, D. Obata et B. Santiago, nous montrions que si est « faiblement dissipatif » et que , ne s’intègrent pas conjointement, alors il existe une unique mesure de probabilité u-Gibbs : la mesure SRB. Plus récemment, en collaboration avec S. Crovisier et mes co-auteurs susnommés, nous considérons le cas complémentaire où , sont conjointement intégrables ; nous montrons que là aussi, il existe une unique mesure -Gibbs (d’entropie transverse non-nulle). La preuve repose notamment sur la construction d’un « flot horocyclique » compatible avec les mesures -Gibbs et dont nous étudions les propriétés ergodiques. - 12h15 - 14h15 : déjeuner à la Brasserie de l'horloge
- 14h15 - 15h15 : Michel Davydov, LMPA Université du Littoral Côte d'Opale
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Local-field equations and propagation of chaos
Many phenomena of interest in various applicative fields (epidemiology, neuroscience,...) can be idealized as interacting particle systems on random graphs. Various approaches have been proposed in recent years to develop tractable approximations of these dynamics that take the graph geometry and particle correlations into account. One of them, introduced by Lacker, Ramanan and Wu, focuses on dynamics on sparse graphs and their local limits. Analogously to mean-field models on complete and dense graphs, it is possible to establish so-called local-field equations on random trees that provide an autonomous description of the neighborhood of the root. In this talk, we will give a general overview of the local-field approach, as well as a recent result of quantitative propagation of chaos in this framework. - 15h30 - 16h30 : Marie-Pierre Béal, LIGM Université Gustave Eiffel
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Recognizability of morphisms
Joint work with Dominique Perrin, Antonio Restivo, and Wolfgang Steiner
We introduce an interacting particle system originating from a nucleation process and investigate the nucleation time as a function of the interaction strength, ranging from weak to strong. Using (uniform) propagation of chaos, we study the non-linear mean-field limit. A standard analysis yields a Yaglom limit conditionned on non-nucleation and its associated tails for the distribution of the nucleation time. The most surprising result arises in the strong interaction regime: the tails follow a decay, where denotes the nucleus size. This result is obtained through an application of the centre manifold theorem. This is a joint work with Frédéric Paccaut.
T.B.A.
T.B.A.